Newspaper Articles
Patron's Appreciation
| Artists' Appreciation
Stéphanie Morin, La Presse, Montreal, September 2009
Paspébiac : journal d'une curiste
Judy Ross, En Route, June 2000
The Spa
Article from
Toronto Life Fashion
Judy Ross
The Globe and Mail, Wednesday, July 13, 1994
Gaspé spa treats guests to seawater and seaweed
Guy Pinard, La Presse, Montréal, Mai 2002
L'Auberge du Parc, Une halte de santé
Jean-Yves Girard, Magazine Touring, Eté 1998
Extrait de: La bonne bouche... en vacances
Carole Thibaudeau, La Presse, Montréal, 26 avril 1998
Thalassothérapie, entre Bretagne et Gaspésie
Auberge Du Parc - Surtout pour la massothérapie
Anne Gardon, Magazine Le Bel Age, Juin 1996
Extrait de: Le tour de la Gaspésie
Jacqueline Simoneau, Magazine Le Bel Age, Juin 1996
Extrait de: Le tour de la Gaspésie
Monique Prince, La Presse, Montréal, 24 novembre 1990
Auberge du Parc Inn: le plus beau cadeau avant d'attaquer
l'hiver
Danielle Goyette, Magazine 7 Jours
Auberge du Parc, Paspébiac - Une cure de thalassothérapie
unique
Huguette Roberge, La Presse, Montréal, 22 novembre 1986
La thalassothérapie à l'Auberge du Parc de Paspébiac
Stéphanie Morin
Publié le 24 septembre 2009
Read article on Cyberpresse
Paspébiac : journal d'une curiste
Il y a les voyages consacrés à l'aventure et au dépaysement. Et il y a les vacances. Des journées à se la couler douce, pour recharger ses batteries. C'est dans ce but que j'ai décidé de passer une semaine à l'Auberge du parc, à Paspébiac, dans la baie des Chaleurs, pour une cure de thalassothérapie. Journal d'une semaine à se faire traiter aux petits oignons.
Arrivée
Après 800 km au volant, j'arrive groggy à l'auberge. La propriétaire, madame Lemarquand, m'accueille sur le seuil de la porte. «Madame Morin, on vous attendait...»
Steve, le maître d'hôtel, me fait visiter la maison principale (ici, tout le monde se présente par son prénom, sauf la patronne.) Tout dans le vieux manoir construit au début du XIXe siècle inspire la détente: le solarium avec ses jetées épaisses, la salle de cinéma et ses divans moelleux, la piscine chauffée à l'eau de mer.
Ma chambre, située dans un bâtiment adjacent de type motel, est plus rudimentaire, mais le lit est confortable. C'est l'essentiel...
Jour 1
Lise m'accueille à l'étage de la maison pour me présenter mon programme de soins. Dans le salon de relaxation, les thérapeutes s'activent comme dans une ruche autour des clients en robe de chambre, dont le teint varie du vert olive (les nouvellement arrivés) au rose plus frais (ceux qui ont déjà quelques jours de soins à leur actif).
Lise me prévient que les curistes vivent souvent d'étranges situations pendant leur séjour. «Les émotions peuvent sortir sans prévenir. Il est aussi possible que vous confondiez votre dos et votre ventre. Le cerveau décroche tellement...»
Ma semaine de soins commence en force, avec le massage sous la pluie, le soin chouchou de la maison. Suivent l'enveloppement aux algues, le massage du dos, la presso-thérapie... Après trois heures à me faire bichonner, j'ai l'impression d'avoir été heurtée par un train.
Mon exploration du terrain de l'auberge, avec ses magnifiques jardins et la mer à un jet de pierre, devra attendre. J'ai tout juste l'énergie pour me présenter au souper...
Jour 2
Ici, les repas des curistes commencent tous de la même façon: avec une décoction d'algues (pleine de minéraux et d'oligo-éléments) qu'on s'envoie cul sec pour y goûter le moins possible! C'est bien le seul désagrément des moments passés dans la salle à manger. Contrairement à d'autres centres de santé, l'Auberge du parc ne soumet pas ses clients à un régime. «Les gens sont en vacances, après tout», lance madame Lemarquant. Pas de germinations insipides ou de portions faméliques.
La nourriture est saine et goûteuse: poissons, viandes rôties ou en sauce, soupes généreuses. Et les desserts... faits maison, avec ce petit goût de recette de grand-mère: tartes aux pommes, gâteau aux carottes, gâteau à la salade de fruits nappé d'une sauce au caramel on ne peut plus cochonne.
Après trois heures supplémentaires de bains d'algues, de réflexologie et de massage, je retraite illico à ma chambre. Pour meubler ma semaine, j'avais prévu siestes, lecture et photographie. Il semble qu'il y ait deux éléments de trop à la liste.
Jour 3
Lise m'avait prévenue: lors de la troisième journée, les curistes frappent toujours un mur. Le mien doit être un proche parent du mur de Berlin. J'en viens à me demander si je vais réussir à sortir un jour d'ici pour retourner affronter «la vraie vie».
Je suis dans un état près de la catatonie, surtout après être passée entre les mains de Rolande pour le drainage lymphatique. Cette femme peut vous endormir en deux temps trois mouvements avec ses mains. Je peine à rester debout jusqu'à 20h. Comme l'imageait (avec beaucoup de justesse) un copain ostéopathe, je me sens comme de la viande hachée...
Jour 4
La vie revient doucement en moi, au point où je réussis une poussée jusqu'à la mer. L'auberge est juchée en contrefort du site historique du Banc-de-Pêche-de-Paspébiac. Une langue de terre s'avance dans la mer, insensible aux marées. Au bout de cette bande insubmersible, on est cerné par l'eau sur trois côtés, si bien qu'on se sent comme à la proue d'un navire. Sur le chemin du retour, je fais un saut au musée. Les bâtiments retracent la vie des pêcheurs côtiers gaspésiens aux XVIIIe et XIXe siècles.
Je décide de m'offrir le luxe suprême: un massage complet qui s'ajoute à mes trois heures de soins matinaux. L'ortothérapeute qui a formé toutes les employées du centre de santé, monsieur Achermann, est de passage à l'Auberge. À 83 ans, ce Suisse-Allemand d'origine réussit à masser ses clients pendant plus de deux heures, d'une main plus ferme que bien des jeunesses. Et son humour n'a pas une ride...
Jour 5
Brigitte, la directrice et reine des abeilles du centre de soins, me rassure. Même si l'énergie revient, les noeuds ne partiront pas tous, même après une semaine à me faire masser et à me rouler dans les algues. Et l'énergie mettra aussi quelques jours à revenir. Même les mains vigoureuses d'Erma, qui m'a donné le troisième massage sous la pluie de mon séjour, n'y pourront rien. Aussi bien me détendre et savourer.
Jour 6
Le départ a sonné. Après mes trois dernières heures à me faire chouchouter, un dernier plongeon dans la piscine d'eau salée, un dernier morceau de tarte à la cuisine, je réintègre ma voiture. Je quitte l'Auberge du parc avec une conviction: celle de revenir, si possible, l'an prochain. En six jours, mon moral a remonté et mes épaules ont descendu. Ça, c'est des vraies vacances.
www.aubergeduparc.com 1-800-463-0890 |
En Route, June 2000
Judy Ross
The Spa
Auberge du Parc Inn is reminiscent of the spas where fragile heroines in
19th-century romance novels went to recover from the vapors. The
setting is pure Emily Brontë - a secluded Victorian-style mansion
high on a wooded hillside overclocking the Bay of Chaleur in the
remote, and somewhat inaccessible, Gaspé Peninsula. Inside the house
are hushed salons with velvet wing chairs perfect for playing parlour
games, and a wicker-filled solarium that faces the sea.
Clearly this is not your typical high-energy, low-fat spa of the
20th century. There are no seminars on behavior modification. No
carrot stick diets. No cardio kickboxing classes. Instead this "thalassotherapy"
(from the Greek thalassa, meaning "sea") centre promises to pamper
and rejuvenate with a seawater cure based on the European pleasure
principle of utter passivity. The only physical requirement is slipping
into bubbling saltwater tubs and climbing onto cots to be lathered
in warm seaweed and wrapped in electric blankets.
The biggest challenge is finding the way to the dining room. The
très français food such as beef filet mignon with marrow and port
wine sauce is decidedly unspalike.
"We don't believe in denial," says Jeanette Lemarquand, the inn's
chic french owner. "We offer rest and quiet - a week of softness
, you might say."
Sea bathing became the craze in victorian times when Queen Victoria
herself shed her cumbersome duds to "take the waters" at Biarritz.
The fashion eventually fizzled. But years later a Tour de France
cyclist began promoting the curative powers of thalassotherapy after
his remarkable recovery from an accident. In France today, some
200,000 men and women take their annual cure, as they call it.
Auberge Du Parc Inn opened in 1986, and despite its success has
kept intimate with just 40 guests at one time. The recommended stay
is six days with three hours of treaments daily including a one-hour
massage every day. Asid from the treaments, you can take long walks
the salt-soaked fresh air or bike along wooded trails. There are
indoor and outdoor heated seawater pools, a tennis court, a pitch
and putt par 3, and a gym where cobwebs gather on exercise bikes.
Most guests rarely get out of their bathrobes (except for dinner).
And, like heroines in vistorian novels, they soon feel in the pink.
Tel.: 1-800-463-0890 Fax: (418) 752-6406 www.aubergeduparc.com
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Auberge du Parc Inn is a très français spa on Quebec's Gaspé
Peninsula. Once the palatial home of Charles Robin, a wealthy importer/exporter
from Guernsey, the imposing mansard-roofed buildings recreate castle
life of the early 19th century. Inside you'll find sitting rooms
with Italian marble fireplaces, and pianos, sun porches, a private
cinema, a billiards room, and a Victorian gaming room. The grounds
comprise 15 acres of forest and gardens, leading down to the beach
and the majestic Chaleur of Bay. Wtih only 40 guests at the time
, the staff can offer a highly personnalized service: le cure, or
French thalassotherapy.
The founder of modern medecine, Hippocrates himself, recommended
thalassotherapy, first made trendy by Roman soldiers weary from
battle. Thalassotherapy is the practice of treating beauty and health
problems with marine-based substances, like seawater ans seaweeds.
It is immensely popular in France where its devotees claim miracles-like
cures for anthritis and skin desease- where it is commonly prescribed
for le stress.
In all Auberge packages, three hours a day are devoted to thalassotherapy:
seawater baths, algae wraps, and massages. Guests can also consult
with spa aestheticians for skin care and anti-aging treatments,
cellulitis and weight loss. And like the best American spas, Auberge
also offers fitness facilities (indoor and outdoor seawater swimming
pools, tennis, exercise rooms, bicyclettes) and diet regimens.
Although men are welcome, the Auberge is perhaps best enjoyed as
an intimately female place, an old-world harem. Packaged prices
range from around $580 for two nights to around 1,335 for a full
week- including accomodations, all daily meals, full thalassotherapy
treatments, and the run of fitness facilities.
(For reservations, call 1-800-463-0890.) |
The
Globe and Mail, Wednesday, July 13, 1994
Judy Ross
Gaspé spa treats guests to seawater
and seaweed
From
the train window, I watched dawn breaking over the Bay of Chaleur
as we chugged along the cenic coast of Quebec's Gaspé Peninsula.
I was heading for an indulgent few days at Auberge du Parc Inn,
a European-style spa wich offers thalassotherapy (seawater) treatments
in the relaxing environment of an elegant old mansion. I had discovered
this resort in a spa guidebook, but the first endorsement came from
Philippe, a waiter on the Via train dining car. Working the Montreal-Gaspé
route, he had met many spa customers. "I've never heard a bad word
said about the place." he told me as he served breakfast, "and people
look pretty happy on the trip home."
For centuries, Europeans have believed in the curative powers of
seawater and seaweed treatments. The mineral-rich algae is supposed
to be good for skin, blood circulation, weight loss - just about
anything that ails you. In france, where women know how to pamper
themselves (and always look so darn doo!) thalassotherapy is popular.
There are 25 seawater spas strung along France's Atlantic coast.
In the past few years, Quebec has joined the trend.
Thalassa is the Greek word for "sea" and since seawater is the basic
ingredient these health centres must be on, or near, the ocean.
At Auberge du Parc Inn the seawater is pumped directly from the
Bay of Chaleur into trucks and then dumped into huge cisterns in
the inn's basement. "When we decided to convert our old inn to a
spa we knew people wouldn't come here for the weather," says Jeanette
Lemarquand, the charming proprietor, "so we tought -there's no unpolluted
seawater in Montreal or Quebec City - maybe they'll come here for
that. And, lucky for us, they have!"
Since 1986 when LeMarquand and her lawyer husband began the business,
it has grown yearly and they now welcome about 800 guests a year.
Last year, 300 of those were repeat customers. With a maximum of
40 guests at a time, everyone is warmly treated and given individual
attention. Almost all are French-speaking from Quebec, one third
are men, and most stay for the six-day regimen. And they write glowing
thank-you notes. Lined up on the piano top in the dining room are
the most recent crop of cards- "I still fell the I'm floating on
clouds" reads one; "the best six days of my whole year" gloats another.
With all thse accolades, I eagerlay anticipated my first seawater
soak.
All the treaments take place in the upstairs room of a sprawling
200-year-old mansion set on a wooded hillside overlooking the Bay
of Chaleur. The white clapborad house, with its gables and green
shutters, looks incongrous on the rugged peninsula. It was built
by Charles Robin, a British merchant who came from the island of
Jersey in 1766 and set-up a lucrative cod-exporting business. The
handsome house remained in the Robin company until 1949. In 1973,
the Lemarquands bought it and operated it as a summer inn, but soon
realized that "six weeks of tourism cannot keep an innn alive" and
so, at he urging of European friends, they converted it to a spa.
You begin to relax the moment you enter the gracious foyer with
its high ceiling and spiral oak staircase. Classical music wafts
trough the antique-filled rooms as guests pad about, swaddled in
terry robes. Some read in the Victorian parlour; others snooze on
chaise lounges in the sunroom. There's also a billiard room, a cinema
room with comfortable sofas, a heated seawater wave pool, and two
dinig rooms - one for smokers.
"We don't believe in denial," explains Lemarquand, referring to
the fact that smoking, drinking, gourmet food and fattening desserts
are all allowed - and no one expects you to join an aerobics class.
In summer, there are exercise opportunities - an outdoor pool, hiking
trails and walks along the beach, but the basic tenet is passive
pampering and stress reduction. Says madame, "You are on holiday
here. We want you to rest and relax. This is not like an American
spa where you have to be fit before you go."
The food served at the auberge is worth the trip alone. Wonderful
healthy homemade soups, fresh seafood, steamed baby vegetables -
as well as more exotic dishes like pheasant terrine and crab-stuffed
crèpes. Jean Soulard, the renowned chef at the Château Frontenac
in Quebec City, created the menus and trained the kitchen staff
in exchange for a week of treaments. The only hint at spa food was
a small glass of dietetic algae (a seawed concoction like salty
iced tea) served before every meal as part of the thalassotherapy
cure.
The "cure" as they insist on calling it, consists of four different
treatments wich take up three hours of each day. The order varies
but at some point you are given hydrotherapy - basically a hot whirlpool
tub with seawater and macerated seaweed added to the water. Then,
there's the algae wrap where you are slathered head to toe in a
warm, globby mixture of seaweed powder, seawater and essential oils
- and then wrapped, mummy-like, in layers of plastic, cotton sheeting
and an electric blanket. Some people loved this, but I found my
nose got itchy the minute my arms were bound.
Another treament, Pressotherapy, involves being hooked up to electric
massage machines to reduce flab and increase circulation. And then,
there are different massage -"lymph drainage" massages, full body
massages and, my favourite, the shower massage, where you lie on
an air mattress (the kind normally found floating on a lake) beneath
three shower heads. A masseuse vigorously scrubs your body with
seasalt as the warm water pelts down on you and splatters on the
the tiled floor. It felt soothing, like being under a tropical rainshower.
Nineteen therapists dressed in white smock tiptoe around the upstairs
rooms.
In the lounge area, where guests wait between treatments, there's
a supply of fresh fruit and jugs of water. Some people read, others
drift off. A therapist appears and quietly calls out a first name
whereupon the spa patron shuffles off to one of the private treatment
rooms, naked beneath the terry robe.
If this is all beginning to sound like One Flew Over the Cuckoo's
Nest, I can only say that no one seemed even slightly crazy. The
guests included professional women, older couples and a young mother
with her toddler and nanny in tow. Several Quebec celebrities, from
singer Mitsou to comedian Pauline Martin, are regular patrons at
the auberge. And when I was there, everyone was feeling serene and
relaxed and planning to return. Except possibly for one paunchy
middle-aged man who emerged from a treatment room in bare feet with
hair askew and said to his wife, "I think I prefer when we go travelling
for vacation."
|
La Presse, Montréal, Samedi 11 mai
2002
Guy Pinard
L'Auberge du Parc, une halte de santé
J'ai été accueilli de belle façon par Jeannette
Lemarquand, la propriétaire (avec son mari Arthur) de l'établissement
depuis 1972.
Et quand elle a su que j'arrivais de l'hôtel La Normandie
dont ils sont aussi propriétaires (ce que j'ai appris à
Percé), elle s'est empressée de me faire une mise
en garde: il ne fallait pas, a-t-elle dit, m'attendre à manger
aussi bien qu'à La Normandie, la meilleure table de toute
la Gaspésie à ses yeux.
C'était une mise en garde bien inutile, car la table de l'Auberge
du Parc n'est pas à dédaigner, loin de là,
le chef Michel Castilloux s'en tirant fort bien!
Il y a aura donc 30 ans en 2002 que les Lemarquand gèrent
l'immense domaine paysager de 15 acres,
situé à quelque 600 mètres de la mer qu'il
surplombe d'environ 90 mètres. Au milieu du domaine se trouve
l'imposant manoir construit en 1805 par la famille Robin, de l'île
Jersey, à qui l'on doit le premier poste de pêche en
Gaspésie installé en 1776.
De la route 132 qui traverse Paspébiac, impossible de voir
le manoir, installé au fond d'une longue allée de
grands arbres centenaires. Et à mesure qu'on s'en approche,
il devient de plus en plus évident que les bruits émanant
de la principale route de ceinture de la péninsule ne viendront
pas déranger notre sommeil.
Maintes fois agrandi au fil des décennies, le manoir abrite
la réception, la cuisine, la salle à manger, d'impressionnants
salons bourrés de meubles antiques, une piscine intérieure,
un sauna, une grande véranda et, à l'étage,
les pièces réservées à la thalassothérapie
qui assure la renommée de l'auberge depuis une quinzaine
d'années maintenant. Les 30 chambres de l'établissement
sont situées dans trois corps de bâtiment de type motel,
toutes avec vue sur la mer. Et tout autour, de grands arbres, de
beaux jardins fleuries, un étang avec îlot de recueillement
en son centre, une piscine extérieure à l'eau de mer
chauffée, un minigolf et des sentiers invitants pour la randonnée
pédestre en pleine nature, tout en humant les effluves marines
en provenance du golfe Saint-Laurent.
Sans être luxueuses, les chambres sont confortables, de dimensions
moyennes et décorées avec bon goût. Le rose
et le beige dominent la décoration. Au mur, on note des photos
d'époque de Paspébiac et des lithographies. Deux chaises
en osier autour d'une table ronde de même matériau
et trois lampes favorisent la lecture, une période de repos
bien appréciée de ceux qui viennent pour profiter
des traitements de thalassothérapie, quand ils ne peuvent
s'installer dehors, devant leur chambre, pour apprécier le
panorama du barachois de Paspébiac. Les chambres sont dotées
d'un téléviseur, mais le choix se limite à
quatre stations, deux francophones et deux anglophones. Un ventilateur
dissimulé dans le placard doit servir bien peu souvent même
si les chambres ne sont pas munies d'un système de climatisation:
les vents provenant du large peuvent s'en charger très efficacement,
même par temps de grande canicule.
La salle de bains est petite mais complète, avec douche.
À cause de sa modernité, on voit bien qu'il s'agit
d'une modification récente.
Même si je n'ai pas séjourné à l'hôtel
pour me faire bichonner dans les algues et les boues marines, la
thalassothérapie représente le principal attrait de
l'établissement. On dit que "les soins sont pratiqués
dans une eau de mer chauffée à la température
du corps humain pour permettre la pénétration optimale
des oligo-éléments et des minéraux dans l'organisme,
grâce au phénomène de la vasodilatation."
Je ne l'ai pas vérifié, ce sera pour une prochaine
fois, mais je veux bien croire le document sur parole.
Une très bonne table
Il est toujours difficile et subjectif, voire injuste, de comparer
les tables de plusieurs établissements. Si (et je suis bien
d'accord avec Mme Lemarquand à ce sujet) on peut dire que
La Normandie domine le classement gastronomique de la Gaspésie,
la table de l'Auberge du Parc ne manque pas d'intérêt.
Et n'allez surtout pas vous imaginer qu'à cause de la thalassothérapie,
vous serez soumis à un régime alimentaire draconien.
Que non! On y sert une cuisine aussi élaborée que
dans toute auberge dotée d'une table invitante, avec un service
impeccable.
Comme vous le verrez, le repas a surtout tourné autour des
fruits de mer. Les petits crevettes fumées servies sur marinade
offraient un petit côté exotique comme entrée
froide, suivies de la salade surprise où dominaient la tomate
et le coeur de palmier. Généreuse et onctueuse à
souhait, la bisque de homard est venue compléter les entrées.
Comme plat principal, j'ai opté pour le feuilleté
de crabe. Aperçu sur un menu au dernier soir de mon séjour
en Gaspésie, ce plat fort généreux proposait
trois feuilletés délicieux, nappés d'une sauce
au cari délicate de manière à ne pas masquer
le goût du crabe. Un parfait à la menthe aussi rafraîchissant
qu'approprié rendu à ce point-là du repas est
venu compléter le tout.
Sans être aussi complète que celle de l'hôtel
La Normandie, la carte des vins est intéressante. On a déjà
vu mieux, mais on a déjà vu pire aussi. |
Magazine Touring, Eté 1998
Jean-Yves Girard
Extrait de: La bonne bouche... en vacances
En fait, on peut se la couler douce un peu partout en Gaspésie.
C'est dans cette magnifique région qu'on devrait envoyer
les petits bonshommes verts des publicités de Tourisme Québec.
Après une semaine passée à l'Auberge du Parc,
ils repartiraient les joues roses et les yeux brillants. Cure marine,
douche-massage, enveloppement d'algues, plongeon dans la piscine
tourbillon d'eau de mer chauffée, drainage lymphatique :
les bienfaits d'un séjour ici se font ressentir pendant six
mois. D'accord, c'est bien joli, dites-vous, mais une semaine à
bouffer des bouts de céleri arrosés d'eau distillée!
Erreur. L'auberge est aussi célèbre pour sa cusine
que pour les soins qu'on y prodigue. C'est le chef Jean Soulard,
du Château Frontenac, qui à vu l'élaboration
des menus "allégés" : filet de hareng mariné
(un must), crabe sous voile doré au velouté de cari,
suprême de pintadeau farci aux noix... Sans oublier des desserts
"grand-mère", style tarte au sucre ou aux fraises.
Et si vous y tenez absolument, on vous préparera des repas
diététiques. Succulents, évidemment. Bref,
le paradis sans serpent, où paresse et gourmandise sont des
péchés mignons fortement encouragés. Les sportifs
intenables squattent courts de tennis et terrain de golf ou explorent
le magnifique domaine de 15 acres surplombant le havre de Paspébiac.
Les contemplatifs passent des heures à regarder, de la fenêtre
de leur chambre, les eaux changeantes de la Baie-des-Chaleurs. Les
romantiques errent sur la plage. Les curieux s'installent près
d'un foyer de marbre d'Italie et pensent, en regardant les murs
deux fois centenaires: ah! si vous pouviez parler! |
| Carole Thibaudeau
Montréal, 26 avril 1998
Thalassothérapie, entre Bretagne et Gaspésie
La circulation lymphatique est stimulée par le drainage
lymphatique, ce qui favorise la nutrition et le nettoyage des cellules.
À cette échelle microscopique, les capillaires sanguins
laissent filtrer du liquide et des nutriments, alors que les minuscules
veines réabsorbent en partie ce liquide et certains déchets
émis par les cellules. Les vaisseaux lymphatiques ramènent
ce fluide dans le sang. À l'intérieur du vaisseau
lymphatique, le liquide prend le nom de lymphe. La mer, origine
des premières cellules vivantes, demeure un milieu propice
en l'entretient de la vie, avec sa composition semblable à
celle du sang, ses propriétés antimicrobiennes et
sa capacité de portance. La thalassothérapie - thalassa
signifie mer, en grec - consiste à utiliser les propriétés
de la mer, de l'air et du climat marin, pour favoriser la santé.
Cette approche thérapeutique à débuté
en Europe il y a une centaine d'années, et à connu
son véritable essor au milieu du siècle. Au Québec,
on commence tout juste à bâtir une tradition de thalassothérapie.
l'élément de base de la cure marine (autre nom donné
à la thalassothérapie) est l'eau de mer fraîchement
puisée, de même que les algues et les boues marines
(ou limon). En plus d'appliquer diverses techniques d'hydrothérapie,
d'algothérapie et de fangothérapie (fango signifie
boue, en germanique), les centres de cure marine optimisent les
effets bénéfiques avec des massages et divers soins
complémentaires. Avant de décrire deux programmes
de thalassothérapie développés de part et d'autre
de l'Atlantique, le premier à l'Institut de thalassothérapie
de Quiberon, en Bretagne, et le second à l'Auberge Du Parc
de Paspébiac, en Gaspésie, voyons comment la cure
marine accomplit son pouvoir revivifiant.
Reminéraliser
La thalassothérapie contribue à recharger en oligo-éléments
un organisme déminéralisé. Les éléments
marins pénètrent dans le corps, petitement mais sûrement,
via la peau et les alvéoles pulmonaires.
Deux noms importants, Dubarry et Guelfi, de L'École de Rennes,
figurent parmi ceux qui ont contribué à éclairer
le phénomène. Ces chercheurs ont mené, à
la fin des années 60, des expériences sur des ratons
de six jours, dont la peau est très voisine de celle de l'homme.
Au moyen de traceurs radioactifs de sodium, de potassium, d'iode,
de brome et d'autres oligo-éléments que l'on retrouve
dans la mer et dans l'organisme, les chercheurs ont démontré
que ces derniers pénètrent par la peau, et que cette
pénétration est plus aisée lorsque la peau
à été dégraissée avec un savon
acide, et plus aisée en provenance de l'eau salée
que de l'eau douce.
De la peau à l'organisme, la capacité de transfert
dépend de la nature de l'élément. Le sodium
et le potassium se sont avérés les plus pénétrants.
L'iode s'introduit lentement, mais sa diffusion dans l'organisme
se poursuit pendant 24 heures.
L'absorption des ions se fait surtout après le bain, d'où
la recommandation de ne pas se doucher à l'eau douce dans
les heures qui suivent un bain de mer, du moins si on souhaite se
recharger un oligo-éléments.
En s'aventurant hors de la mer à un moment de l'évolution,
c'est un peu comme si les animaux l'avaient emportée avec
eux sous forme de plasma sanguin. Le chercheur français René
Quinton fut l'un des premiers, sinon le premier à remarquer
cette similitude entre la composition du sang et celle de l'eau
de mer. Ce scientifique a donné ses lettres de noblesse aux
cures marines en publiant, en 1904, un ouvrage intitulé "L'eau
de mer, milieu organique".
Le premier Congrès de l'Association internationale de thalassothérapie
s'est tenu à Cannes en 1914.
Rééduquer
À cause de sa densité supérieure à
celle de l'eau douce, on flotte plus facilement dans l'eau de mer
et le corps y perd moins vite sa chaleur.
De plus, le poids d'un sujet immergé est deux fois et demi
plus faible en eau de mer qu'en eau douce. Enfin, dans une piscine
de marche de un mètre ou plus, la pression de l'eau à
hauteur des chevilles est plus importante que celle à la
hauteur de la taille. Il s'en suit une "pressothérapie"
qui favorise les circulations veineuses et lymphatiques des membres
inférieurs, exerçant un drainage des liquides en direction
du coeur.
Le Dr Denis Leroy, pionnier en thalassothérapie en France,
affirmait que la kinésithérapie en piscine, à
mouvements lents et modérés sans efforts importants,
donne une activité circulatoire multiplié par dix
et ne créant pas de déchets (Selon un petit Que sais-je?,
la thalassothérapie, Presses universitaires de France).
En rééducation, l'eau de la piscine est chauffée
entre 34 et 36 degré celsius, afin de garder les masses musculaires
au chaud, de supprimer les crampes, de calmer la douleur, d'améliorer
la circulation et de favoriser la pénétration des
électrolytes et oligo-éléments.
L'approche européenne, médicalisée depuis
les débuts, a porté à son apogée la
science des équipements d'hydrothérapie à l'eau
de mer chauffée, idéales pour compléter la
physiothérapie après une opération ou un accident
à l'appareil locomoteur, au dos ou aux bras. En France, la
cure marine est remboursée entre 50% et 80% par la Sécurité
sociale. Il existe 56 centres de thalassothérapie, d'après
Lorraine Gratton (Fugues et vacances santé au Québec,
Édition Ea).
L'approche québécoise privilégie le contact
humain: massages plus nombreux et de meilleure qualité, service
chaleureux, presque familial. Il existe deux centres de thalassothérapie
au Québec, l'Auberge Du Parc, ouverte de février à
la fin novembre, et le centre Aqua-mer de Carleton, ouvert du début
mai au début novembre. |
Carole Thibaudeau
Montréal, 26 avril 1998
Auberge Du Parc
Surtout pour la massothérapie
La qualité des massothérapeutes de l'Auberge Du Parc
fait la grande cette établissement de thalassothérapie,
de même que l'hospitalité joviale et sans prétention
du personnel, alliée à son décor chaleureux:
l'ancien manoir de la famille Robin, surplombant la Baie-Des-Chaleurs.
Comme le fait remarquer la patronne des lieux, Jeannette Lemarquand,
ce ne fut pas une sinécure d'établir au Québec
le massage comme approche thérapeutique. Lorsqu'elle à
voulu ouvrir un centre de thalassothérapie il y a douze ans,
cette femme d'affaires s'est heurtée au scepticisme de la
banque et à une certaine difficulté a trouver du personnel...
"Les maris des massothérapeutes avaient peur de passer
pour des cocus, relate-t-elle. Finalement, c'est nous, les premiers
pas, qui avons donné ses lettres de noblesse à la
massothérapie."
Pour former son personnel, Mme Lemarquand a fait appel à
Prosper Achermann, un pionnier du massage professionnel au Québec.
D'origine suisse, M. Achermann a étudier entre autres avec
le phD en physiologie Ben Benjamin, du Muscular Therapy Institute
de Cambridge, auteur de livres devenus des classiques sur le massage
et la douleur musculaire.
"Je suis très mécanicien dans mon approche,
explique M. Achermann. J'enseigne les techniques fondamentales,
qui ont donné naissance à la physiothérapie.
À mon avis, ont utilise trop d'appareils de nos jours en
physiothérapie. Un bon massage dépend d'une connaissance
des structures musculaires mais aussi de l'écoute du masseur
envers la personne et ses douleurs physiques."
À l'Auberge Du Parc, une variété de massage
sont inclus dans le forfait d'une semaine: massage sous la pluie,
massage local, massage complet, de réflexologie (par les
pieds) et aussi le fameux drainage lymphatique, duquel les curistes
reviennent assez abasourdis, relaxe, ralentis, tout sauf nerveux.
Comment un toucher aussi doux peut-il avoir un impact aussi fort?
Comme son nom l'indique, le drainage lymphatique a pour but de
faire circuler la lymphe. Sans le système lymphatique, "notre
système cardio-vasculaire cesserait de fonctionner et notre
système immunitaire perdrait toute efficacité",
explique le livre de référence des massothérapeutes:
Anatomie et physiologie humaine (Édition du renouveau pédagogique).
Le système lymphatique suit le système veineux de
ses propres vaisseaux, mais le transport de la lymphe n'est pas
assuré par une pompe, comme celui du sang par le coeur. À
cause de cela, il est sporadique, beaucoup plus lent que celui du
sang. Le drainage lui donne un sérieux coup de pouce, activant
ainsi la nutrition et le nettoyage des cellules, de même que
le transports des anticorps et autres défenses immunitaires.
Outre les massages, on pratique à l'Auberge Du Parc les
enveloppements d'algues, les bains aux algues à air pulsé,
la pressothérapie (pour la circulation des jambes), l'électrothérapie
(une gymnastique passive efficace contre les douleurs au nerf sciatique
et les tendinites), le repos sous une lampe à infrarouges
(on y relaxe comme sous le soleil) et même l'application de
champs magnétiques, une technique utilisée pour calmer
les douleurs de l'arthrose. (Tous ces traitements sont inclus dans
le forfait, suivant les besoins du client.)
Les curistes reçoivent trois heures de soins en matinée,
et disposent de leur temps le reste de la journée, pour lire
devant un bon feu de foyer ou dans le solarium, jouer au billard,
prendre une marche, écouter un film dans la salle vidéo,
utiliser les appareils d'exercice, la piscine ou le sauna, bref
pour se sentir en vacances.
La cuisine est savoureuse et allégée: les sauces
sont faites de purées de légumes, la crème
est à base de lait 1%, etc. Les desserts ne sont pas toujours
aussi raisonnables. Au début du repas, on sert au client
une décoction d'algue, diurétique naturel léger
qui participe au processus d'élimination enclenché
par les traitements.
Les traitements esthétiques sont offerts en sus. Un nettoyage
facial de base, très consciencieux et utilisant plusieurs
produits de la mer, dure une heure et quart à une heure et
demie, et coûte 35 $.
On se rend à l'Auberge Du Parc, à 880 kilomètres
de Montréal via la route 132, par avion ou par un trajet
de 13 heures en train. Le coût d'un séjour d'une semaine,
avant taxes, incluant l'hébergement et les repas, pour une
occupation double, en haute saison, s'élève 1 365
$. Pour informations ou réservation: 1-800-463-0890. |
Magazine Le Bel Age, Juin 1996
Anne Gardon
Extrait de: Le tour de la Gaspésie
Le bord de la mer est tout indiqué pour faire une cure de
poissons... et de thalassothérapie. Il existe plusieurs centres
de santé en Gaspésie, dont un se démarque par
son site et son environnement. L'Auberge du Parc est un manoir du
XIXe siècle entouré d'un immense jardin fleuri qui
descend en terrasse jusqu'à la mer. Mini-golf, tennis, salle
de billard et de cinéma maison, piscines intérieure
et extérieure: voilà quelques-uns des services qui
s'ajoutent à la liste des soins de qualité dispensés
par des professionnels affables et délicats. Excellent, notamment,
pour les problèmes d'arthrite.... Et la cuisine est savoureuse,
ce qui ne gâte pas la sauce! Tél.: 1-800-463-0890 |
Magazine Le Bel Âge, Septembre
1994
Jacqueline Simoneau
Extrait de: Vacances santé en Gaspésie
En retrait de la route 132 et entourée d'un immense parc
semi-boisé, L'Auberge du Parc surplombe majestueusement la
Baie-des-Chaleurs et se installations portuaires. Construit au début
du XIXe siècle par la famille Robin, ce somptueux manoir
victorien est devenu aujourd'hui centre de thalassothérapie
réputé.
L'Auberge du Parc vous propose une remise en forme par le biais
d'une cure personnalisée: bains d'eau de mer, enveloppements
d'algues, massages, pressothérapie pour soulager les jambes
lourdes, etc. Tous ces soins de qualité sont dispensés
par une équipe essentiellement gaspésienne, dynamique
et expérimentée! La thalassothérapie soulage
efficacement les maux de dos, les troubles circulatoires et les
problèmes articulaires.
M. Paul Beaupré, un fringuant septuagénaire, assidu
de l'Auberge depuis cinq ans, en sait quelque chose! "Lorsque
j'ai découvert l'auberge du Parc, je faisais énormement
d'arthrite. La médecine traditionnelle n'arrivait plus à
me souleger. Sur place, j'ai rencontré M. Proper Achermann,
orthothérapeute réputé et formateur de l'équipe
de thérapeutes de l'Auberge du Parc, qui m'a prodigué
ses soins et ses conseils. J'ai été stupéfait
des résultats. Depuis, je ne prends plus de médicaments.
J'y retourne deux fois par année et je suis plus en forme
que jamais!"
À l'Auberge du Parc, on découvre aussi la thalassoplaisir
! Après les trois heures de traitements quotidiens, les curistes
(maximum 40) sont libres de vaquer aux occupations qui leur plaisent.
La propriétaire, Mme Jeanette Lemarquand, a doté les
lieux d'un superbe salon anglais propice aux jeux de société,
d'un solarium ensoleillé avec vue sur la mer, d'une cinémathèque,
d'une salle de billard, d'un minigymnase et d'une piscine intérieure
à l'eau de mer qui offre tourbillons et nage à contre-courant.
À l'extérieur, il est possible de faire de longues
marches, de parcourir les neuf trous du mini-golf, ou de jouer au
tennis. Un endroit à découvrir? Assurément
! Et pourquoi pas cet automne ? Les paysages y sont magnifiques
et le feu dans l'âtre, accueillant. Quant à la table,
elle est en tout temps exceptionnelle, et ce , grâce aux précieux
conseils de Jean Soulard, grand chef au Château Frontenac. |
Monique Prince
Samedi 24 novembre 1990
Auberge du Parc Inn: le plus beau cadeau avant d'attaquer
l'hiver
Un article qu'avait signé, sous cette rubrique, ma consoeur
Huguette Roberge en novembre 1986 m'avait vendu l'idée qu'une
cure de thalassothérapie est le plus beau cadeau que l'on
puisse s'offrir avant d'attaquer l'hiver. Après avoir séjourné
une semaine à l'Auberge du Parc de Paspébiac, en Gaspésie,
j'en suis totalement convaincue. Et je ne suis pas la seule...
Fallait nous voir la mine ce dimanche soir d'automne, réunis
dans le confortable salon de ce manoir bâti au siècle
dernier. Les traits tirés, le teint vert, nous faisons connaissance
avec Josée, notre directrice de cure, qui nous explique en
détail ce que sera notre quotidien pour les prochains jours.
Avant de nous inviter à l'étage où, dès
le matin suivant, nous abandonnerons nos corps à des mains
expertes, Josée nous vend sa "salade", en l'occurence
la thalassothérapie.
Remarquez, tant que nous sommes, huit femmes, trois hommes, notre
seule présence à plus de 100, 400 et même 1000
kilomètres de notre domicile respectif fait de nous un public
pratiquement gagné d'avance. Du groupe, trois en sont d'ailleurs
à leur deuxième cure cette année. C'est vous
dire....
C'est vous dire que les bien faits de la mer sont un luxe que l'on
peut apprendre à s'offrir. C'est une question de choix, de
priorité. "C'est loin et c'est cher, pour une fille
qui va passer la semaine à dormir", m'étais-je
fait dire avant le départ. C'est vrai, et pourtant ça
en vaut le coup... et le coût.
Pour être loin, c'est loin. peu importe que vous fassiez
le trajet en auto, en autobus, en train ou en avion. À 112
km de Percé, à 880 km de Montréal, mais surtout
à deux heures de route du plus proche aéroport, l'Auberge
du Parc, c'est le dépaysement assuré sur cette côte
gaspésienne qui baigne dans la Baie-des-Chaleurs et profite
de son climat tempéré et sec.
Et pour être cher, c'est cher. Qu'on fasse l'aller-retour
en couchette sur Via Rail jusqu'à New-Carlisle, ou qu'on
vole sur les ailes d'Air Atlantic jusqu'à Charlo, Nouveau-Brunswick,
il faut être prêt à débourser entre 200$
et 300$ à partir de Montréal. Et la cure n'est pas
donnée. comptez entre 1000$ et 1300$ pour six jours de traitements,
auxquels vous ajouterez quelques "suppléments esthétiques"
(vous ne pourrez sans doute y résister) et les "inévitables"
pourboires (vous n'aurez aucune hésitation à consentir
à cette tradition de l'hôtellerie).
Mais si on compte bien, sept nuits d'hébergement (en chambre
simple ou double), trois repas et quatre heures de soins quotidiens,
le transport aller-retour jusqu'à la gare ou l'aéroport,
la facture prend des proportions réalistes. D'autant plus
que la table de l'Auberge du Parc et la qualité de ses chambres
feraient le bonheur de bien des Québecois qui se laissent
encore tenter par des "forfaits exceptionnels" vers des
destinations soleil.
Tout compte fait, une semaine de thalassothérapie ne coûte
pas plus cher qu'une semaine de vacances au club Med. Si vous tenez
la grande forme, n'hésitez pass ... Mais si vous tirez de
la patte et que vous sentez le besoin de vous retaper le moral et
le physique, envisagez cette nouvelle option.
Pour vous retrouver dans le grand salon du vieux manoir... où
Josée, par de savantes explications, vous fera découvrir
les vertus de la mer, des algues et du climat marin. À moins
que ce ne soit Jeanette Lemarquand elle-même qui vous y recoive.
La patronne de l'affaire a des talents d'oratrice à faire
rougir les plus grands avocats, à commencer par Arthur, son
mari. Après l'avoir entendue, personne ne peut plus douter
des bienfaits de la thalassothérapie.
Encore que la meilleures façon de s'en convaicre, c'est
de l'essayer. Vous auriez dû nous voir dès le lundi,
fantômes drapés dans nos peignoirs rouge et vert, passant
d'une salle à l'autre, de découverte en découverte.
Déjà plus détendus... Le sourire béat...
Le compliment facile...
Entre nous, la complicité et le respect s'installent. Et
déborde dans la salle à manger où nous échangeons
sans gêne nos impressions de curistes convertis. D'une table
à l'autre, on se surprend à manger comme des ogres
et on se laisse convaincre par Pauline ou Mona que, "de toute
façon, personne n'a jamais pris plus d'une livre, une livre
et demi dans sa semaine de cure". On veut bien faire confiance...
Cet appétit vorace déconcerte "la marmotte"
que je suis devenue. Tous ces bouquins que je pensais pouvoir expédier...
Ces longues marches que je me promettais... Mais voilà, l'appel
irrésistible du lit (heureusement confortable) se fait sentir
deux fois plutôt qu'une. Et l'effet énergisant de la
cure? Encore là, il faut faire confiance...
Et c'est vrai, l"énergie revient peu à peu.
Grâce aux bon soins de ces Gaspésiennes aimables et
compétentes qui, sans rire, compatissent à nos malheurs...
Les muscles noués commencent à se détendre,
et si les points de tension n'ont pas encore complètement
disparu, je sens que mes forces se refont. À compter du jeudi,
l'appel de la mer supplantera celui du lit et je descenderai voir
de plus près ce barachois qui se profile à quelque
500 mètres de distance. Depuis l'auberge, de la fenêtre
de ma chambre ou des sentiers qui traversent la propriété
magnifiquement paysagée et aménagée en terrasses,
la mer, majestueuse, se fait invitante.
Si la "marche d'approche" n'a rien de très réjouissant,
dans la grisaille qui transpire des installations portuaires et
des immenses réservoirs de mazout, heureusement, une fois
rendu sur cette grève rocheuse, l'impression d'être
au bout du monde vous gagne rapidement. Pratiquement désert
à cette époque de l'année, le barachois, tel
un long ruban sur lequel viennet s'échouer les vagues, se
déroule jusqu'à l'horizon... À votre rythme,
la randonnée sera longue ou courte, mais certainement tonifiante.
La promenade sur la plage n'est pas la seule activité au
menu. si le coeur vous en dit, le terrain de tennis et le vélo
de montagne sauront vous occuper. L'été, la piscine
à l'eau de mer chauffée a certainement ses adeptes,
comme la raquette et le ski de fond l'hiver.
L'énergie revient... mais ce n'est qu'au retour en ville
qu'on pourra évaluer réellement les bienfaits de la
cure. Qu'on saura si ces enveloppements d'algues, ces bains thermomasseurs
à l'eau de mer, ces massages en profondeur, ces drainages
lymphatiques et ces séances de pressothérapie ne sont
pas que grossière supercherie.
Ce n'est qu'en croisant à nouveau ces charmants virus, qui
voyagent si allègrement de la garderie à la maison,
et tous ces beaux microbes qui ne demandent qu'à poursuivre
avec nous leur trajet d'autobus ou de métro, que nous pourrons
réaliser à quel point notre organisme, mieux oxygéné,
minéralisé et vitaminé, a acquis une certaine
indépendance. C'est à ce moment seulement qu'on saura
que ça en valait vraiment le coup... |
Magazine 7 Jours
Danielle Goyette
Auberge du Parc, Paspébiac
Une cure de thalassothérapie unique
"Nul doute, "être bien dans sa peau" prend
vraiment tout son sens à l'Auberge du Parc de Paspébiac.
Ce centre de thalassothérapie est l'endroit idéal
pour refaire le plein d'énergie. Découvrez-le!"
En passant devant le miroir, je ne me suis pas reconnue; j'y ai
vu une nature morte. Plus que de vacances, j'avais besoin d'un bonne
mise au point avec "vidange d'huile, équilibrage de
roues et pose de freins neufs". On m'avait tant parlé
des vertus de la thalassothérapie.
Je suis donc partie à l'Auberge du Parc. Avec des bagages
tout confort et des tonnes de stress sur les épaules, j'ai
sauté dans un train de Via Rail qui fait en 13 heures le
trajet de nuit Montréal-New-Carlisle presque tous les jours
de la semaine. Je me suis confortablement installée dans
une chambrette privée avec lavabo et toilette. Pour environ
300$, on a la paix, on dort, et un agent de train nous réveille
à l'arrivée. Via Rail propose aussi des couchettes
superposées, isolées par de grands rideaux, pour un
petit peu moins cher. On peut aussi s'y rendre en auto (800 km/547
mi de Montréal), en autobus ou en avion.
Un Décor Enchanteur
Situé à Paspébiac, dans la baie des Chaleurs,
en Gaspésie, et niché dans un parc semi-boisé
qui surplombe la mer, ce majestueux manoir du XIXe siècle
conserve son charme d'antan grâce à la touche particulière
de la maîtresse des lieux, Mmm Jeanette Lemarquand.
Récemment, elle a aménagé de nouvelles pièces
pour accroître le bien-être de ses clients: un chaleureux
solarium largement vitré, avec vue sur la parc et la mer,
une cinémathèque ou le choix des vidéocassettes
m'a agréablement surprise, une salle de billard, une petite
salle d'exercices pour les téméraires, une petite
piscine à l'eau de mer avec tourbillons dans une pièce
agrémentée de puits de lumière et joliment
décorée de meubles de rotin et de plantes. L'été,
on peut profiter de la grande piscine extérieure à
l'eau de mer chauffée. Disposées en motels avec vue
sur la mer, les chambres avec salle de bains sont équipées
d'un téléphone et d'un téléviseur.
Menu santé ou régulier
Mme Lemarquand prône le concept de vacances santé en
tout liberté, et ça se goûte même aux
repas. Au choix, le menu santé ou le menu régulier
qui affiche poissons et fruits de mer. Les mets sont savoureux.
Et comme la dame de la maison n'impose pas de limites à ses
clients comme dans les autres centres de cure, vins et boissons
alcoolisées sont au menu, si désiré, sans oublier
les desserts exquis. Je suis revenue avec le sentiment que je ne
mangerais pas aussi bien de sitôt. Je garde encore en mémoire
le fameux filet de hareng mariné.
On se sent comme chez soi
Mme Lemarquand est une femme étonnante, fière allure,
au sourire généreux, à la franche poignée
de main. Elle nous reçoit comme chez elle. on quitte donc
cet endroit avec un pincement au coeur et le vif sentiment qu'il
faudra y revenir un jour. Dans cette ambiance unique qui règne
dans son domaine, tout curiste trouve sonr port d'attache. Mme Lemarquand
a su s'entourer d'une équipe extraordinaire. J'ai vraiment
eu le sentiment divin que l'on me dorlotait comme jamais auparavant.
Tout le personel de l'Auberge du Parc semble avoir été
choisi avec le plus grand soin. Le sourire fait sûrement partie
des critères d'embauche. Dans la salle à manger, à
l'étage des traitements ou partout ailleurs, chacun est empressé.
Un séjour qui vaut son pesant d'or
Cher? Mais rien de comparable à des vacances "ordinaires".
si on dit que des vacances changent le mal de place, un séjour
à l'Auberge du Parc fait disparaître le mal, tout simplement.
On peut y séjourner de une à deux semaine pour 1225$
par semaine (occupation simple) ou 1105$ (occupation doubele), TPS
et pourboire en sus. Pour trois nuits, le tarif est de 675$ (simple)
et 615$ (double). Des séjours de deux et de cinq nuits sont
également offerts. L'auberge assure le transport à
la gare et à l'aeroport. Beaucoup y séjournent seuls
et même si la plupart sont ouverts aux rencontres amicales,
chacun respecte le désir de ceux qui préfèrent
rester en retrait.
L'impression de changer de peau
Imaginez-vous trois heures de traitements par jour pendant 6 jours,
le dimanche étant le jour de repos de l'équipe. Pressothérapie,
enveloppement d'algues, bain thermomasseur, massage thérapeutique!
Trois heures à raison d'une série de quatre traitements
en rotation, l'avant-midi ou l'après-midi, et le reste de
la journée pour flâner. En haute saison, l'Auberge
accueille un maximum de 40 curistes. C'est peu et c'est tant mieux
pour les 15 techniciennes qui savent venir à bout des noeuds
les plus tenaces qui assaillent le corps des épuisés
de mon espèce. Ça fourmille comme dans une ruche au
deuxième étage de l'auberge. Chacune possède
la délicatesse rassurante, la poigne qui élimine les
points de tension et délie les muscles ainsi que la maîtrise
des techniques de pointe. J'ai eu le sentiment de muer. Quand on
a imposé à son corps des mois de fatigue, on ne peut
pas lui demander d'évacuer tout ça sans qu'il s'agrippe
à son bon vieux stress...
Et voilà la fameuse crise thermale! A notre arrivée,
Mme Lemarquand nous avait fait un exposé bien coloré
sur le Centre, ses traitements à l'eau de mer et aux algues,
ses services, l'entrevue de départ et l'éventuelle
crise thermale, une réaction normale qui se produit à
différents moments de la semaine selon chacun. C'est un creux
de vague où le corp fait totalement le vide pour refaire
de nouveau le plein d'énergie. Lucille a pleuré, Pierre
a dormi, Jean a eu des bouffées de chaleur et moi, un peu
de tout ça. Mais après! Un pétillement interne
émoustillant, une impression de légèreté
dans les mouvements , des pensées plus claires, Je me sentais
libre et si bien dans ma peau! Une mise au point ahurissante! Et
je suis rentrée à la maison. Entière. Différente.
Mon chum a trouvé que j'avais la peau douce, mon chat, que
je sentais bon la mer. Devant le miroir, je ne me suis pas reconnue.
Je me suis trouvée belle. Belle de partout!
"Une semaine de soins professionnels, de chaleur humaine,
de nourriture fine, savoureuse et équilibrée dans
un décor regénérateur et paisible... c'est
la recette pour retrouver la paix de l'esprit et la fraîcheur
du corps." Un gros MERCI à tout l'équipe.
À Bientôt! |
Huguette Roberge
Montréal, Samedi 22 novembre 1986
La thalassothérapie à l'Auberge du Parc
de Paspébiac
Thalassoquoi? Thalasso-thérapie, répète mon
amie en détachant chaque syllable. Ça vient du grec
thalassa quie veut dire mer. Ça fait du bien partout, surtout
dans la tête, et c'est exactement ce qu'il te faut! Ma grand
foi, t'as l'air d'une déterrée!
C'est sur ces bonne paroles que je me suis lancée dans l'aventure,
pleine de candeur et de curiosité professionelle. Avec un
vague sentiment de quiproquo.
De mes années de pensionnat où j'ai entendu glorifier
la maîtrise ou, mieux, l'oubli du corps -cette enveloppe terrestre
vouée à finir bouffée par vous savez quoi-
m'était restée l'idée que les cures santé-beauté,
c'est pour les autres, vedette obèses, pdg en rupture de
tracas, personnes agées en crise d'arthrite et grosses madames
désoeuvrées que l'entretien de leur personne occupe
à temps plein ou presque...
Convertie par l'expérience prise "dans le bain"
puis-je dire, je sais maintenant que les cures, c'est pour tout
le monde. Dans un monde plus juste, elles seraient accessibles à
tous et toutes, comme le soleil, l'amour et l'eau potable. Personnellement,
j'ai bien peur d'y avoir pris goût. Mais n'anticipons pas.
Au Québec, où trouve-t-on de l'eau de mer en quantité?
Si vous dites: en Gaspésie, vous gagnez! C'est précisement
dans la Baie-des-Chaleurs, si curieusement appelée, qui découpe
la péninsule au sud, que viennent de s'installer deux centres
de santé offrant des cures de thalssothérapie. Dont
les vertus méritent certainement d'être comparées.
L'un s'appelle Aqua-mer. Il ouvre du 1er juin à la mi-octobre
et il est situé à Carleton. L'autre où j'ai
passé la dernière semaine d'octobre est ouvert toute
l'année. C'est le centre de thalassothérapie de l'Auberge
du Parc, et il domine la mer à Paspébiac.
C'est là que j'ai été baignée, emmaillotée,
tapotée, tripotée, chouchoutée. Et embellie
et amincie (si, si!). Si je m'écoutais, je vous dirais seulement:
Ne me croyez par sur parole! Allez-y, et vous m'en donnerez des
nouvelles! Mais je ne m'écoute pas.
Le centre de thalassothérapie de Paspébiac est installé
dans un magnifique manoir, vieux de 180 ans et planté dans
un grand parc aménagé, en surplomb de la mer. Où
on peut, selon les saisons, se baigner à la piscine extérieure
d'eau de mer chauffée, faire un neuf trous de golf, ou simplement
se promener en inspirant profondément l'air marin.
À l'auberge, dirigée par un dynamo souriant qui a
nom Jeanette Lemarquand, appuyée discrètement par
son juriste de mari, Arthur, les curistes sont accueillis simplement
et chaleureusement. Tous les membres du personnel sans exception
-du gérant, Calude Delmaire, que j'ai promu intendant après
qu'il se soit rendu au village pour me procurer ma treizaine d'huîtres
fraîches, le jour où j'en avais une furieuse envie-
à la plus humble des femmes de chambre en passant par l'équipe
de traitements, tous et toutes, je dis bien, se fendent en quatre
pour vous bâtir des souvenirs durables.
Le centre de traitements oocupe tout le deuxième étage,
tandies qu'au premier, on trouve la salle à manger avec vue
panoramique sur la mer, qui offre le choix entre un menu gastonomique
ou un menu minceur (ma foi, assez gastronomique aussi, surtout si
on aime les fruits de mer!). Et des salons à foyer ouverts
en tout temps aux flâneurs. On dort dans des unités
de motel à deux lits, à proximité du manoir,
confortables et bien équipés, ayant toutes vue sur
la mer.
Si vous êtes de ces boulimiques qui cherchent dans un centre
santé-beauté l'atmosphère combinée du
camp militaire et du camp de concentration, allez ailleurs! À
l'Auberge du Parc, tout se fait en douceur. Rien n'est obligatoire,
ni lea traitements, ni les périodes de conditionnement, ni
les promenades au bord de la mer, ni la pratique de sports d'été
ou d'hiver. Et si on vous présente un menu minceur, on ne
vous protège pas contre l'incontournable table des desserts
dressée à l'entrée de la salle à manger.
En saison basse (automne, hiver et printemps), il ya peu de chances
pour que les joyeux fêtards trouvent à s'éclater
en soirée à l'Auberge du Parc. Ils feraient mieux
de s'organiser une cure de couple, ou mieux, une cure de groupe. |
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