Appréciation des artistes
Articles des journalistes
| Appréciation des clients
Donald Pilon
Pauline Martin
Johanne Blouin
Jocelyne Cazin
Danielle Ouimet
Normand Brathwaite

Donald Pilon |
Miraculeux!
Au moins une fois l'an, Donald
Pilon met le cap sur l'Auberge du Parc, à Paspébiac. "Il y
a cinq ans, Jeanette Lemarquand et moi étions invités à Ad
Lib. J'ai alors servi de cobaye pour un massage. Comme je
prenais ça à la blague, elle m'a invité à séjourner à l'Auberge..."
Il y est allé.... et a succombé au charme! "L'une des choses
que j'apprécie le plus, c'est de ne pas être enrégimenté.
Les soins étant regroupés, je peux par la suite occuper mon
temps comme je l'entends : billard, promenade à pied,
repos... Les premiers jours, je suis constamment dans un demi-sommeil :
je récupère ! Et puis, il y a l'ambiance chaleureuse et familiale.
Pour moi, physiquement et mentalement, c'est miraculeux!"
Source: Magazine Santé,
Février 1994 |

Pauline Martin |
La détente et... la table!
Pauline Martin est une habituée de l'Auberge du Parc à Paspébiac.
"C'est Normand Brathwaite qui m'a fait découvrir cet endroit.
Outre la qualité des soins (ah! l'odeur des huiles essentielles...)
et le superbe environnement, j'apprécie beaucoup la nourriture
: je suis très gourmande et la table y est excellente. De
plus, au fil des ans, il s'est créé une belle relation d'amitié
entre les propriétaires, le personnel et moi. Il y a là une
chaleur inouïe et une belle simplicité! Je me détends dès
que je mets les pieds dans la place. Là-bas, on ne peut pas
faire autrement qu'être nous-mêmes. On a accès à l'essence
même des gens et j'y ai rencontré des gens extraordinaires."
Source: Magazine Santé,
Février 1994 |

Johanne Blouin |
C'est d'abord la détente...
Johanne Blouin a choisi, elle aussi, l'Auberge du Parc de
Paspébiac qu'elle apprécie tout particulièrement pour la qualité
des soins thérapeutiques. "Je suis une cliente assidue de
ce spa. J'y fais une cure au moins une fois par année. J'en
profite pour refaire le plein d'énergie et me remettre en
forme. C'est la détente que je vais chercher à Paspébiac,
et si je perds quelques kilos, tant mieux. Je n'ai pas le
temps de me rendre souvent à l'auberge. Alors, à Montréal,
je m'offre les soins du spécialiste qui a été le professeur
des thérapeutes de Paspébiac, M.Achermann. Je sollicite ses
services chaque deux semaines et ça me fait un bien fou. Avec
mes horaires déments, ce n'est pas un luxe. C'est la meilleure
façon que j'ai trouvée pour me garder en pleine forme."
Source: Magazine Châtelaine,
Avril 1993 |

Jocelyne Cazin |
Je me suis ressourcée, remise en forme
"Quand j'ai quitté mon travail
le 10 mai, j'étais beaucoup plus en convalescence qu'en vacances.
Il fallait que j'arrête, ma santé en dépendait... Je me suis
alors réfugiée dans un centre de thalassothérapie à Paspébiac...
Je me suis ressourcée, remise en forme. Pour reprendre une
image bien québécoise, disons qu'on m'a fait tout un "tune-up"!
Massothérapie, traitements aux algues, drainage lymphatique...
J'avais quatre heures de traitements par jour, couronnée par
une bonne bouffe, dans une auberge qui m'offrait vue sur la
mer. Et je me sentais entourée. Ça m'a complètement ramenée
à la vie".
Source: Magazine 7 Jours,
28 Août 1999 |

Danielle Ouimet |
La thalassothérapie... pour relaxer
Paspébiac, en Gaspésie, est
un lieu magnifique, et s'offrir une semaine de thalassothérapie
à l'Auberge du Parc est une façon encore plus extraordinaire
d'y passer des vacances reposantes. Mme Lemarquand, qui a
ouvert ce centre il y a une vingtaine d'années, en a fait
un endroit cordial. Quatre types de soins sont offerts chaque
jour. Après avoir reçu des traitements, on peut s'adonner
à la lecture sur la magnifique véranda, regarder un bon film
dans la grande salle de cinéma -il y a plus de 200 vidéocassettes-,
admirer la baie ou, tout simplement faire une bonne sieste.
La piscine, qui contient de l'eau de mer, est également bien
invitante.
Source: Magazine 7 Jours,
24 Juillet 1999 |

Normand Brathwaite |
Dès que Normand Brathwaite dispose de quelques jours de
vacances, il n'hésite pas une seconde: il se rend aussitôt
à l'Auberge du Parc, à Paspébiac, où, depuis 13 ans, il
retrouve calme, détente et soins attentionnés, loin des
feux de la rampe. Le populaire animateur et son épouse,
Marie-Claude, ont gentiment accepté de parler à l'équipe
de 7Jours des moments privilégiés qu'ils passent dans cet
établissement.
Normand, depuis combien de temps venez-vous à l'Auberge
du Parc?
Depuis son ouverture, il y a 13 ans. Je me rappelle que,
la toute première fois, j'étais un peu inquiet. Je n'aime
pas les cures où les gens sont surveillés comme des enfants,
où on contrôle tout ce qu'ils boivent et mangent, et où
on les oblige, à faire des promenades. J'ai 40 ans et je
n'ai pas envie qu'on me dise quoi faire. Je sais, par exemple,
qu'il existe des endroits où on invite les curistes à enlever
leur montre pour qu'ils oublient le temps. Moi, je regarde
la mienne toutes les 15 minutes, alors, si je l'enlève,
je stresse à mort. Vous voyez? À l'auberge, on nous laisse
libres. Les traitements sont extraordinaires, l'endroit
est beau et accueillant, le menu est excellent et on peut
boire du vin. De plus, c'est loin. Les gens ont beau me
téléphoner là-bas pour que je participe à des meetings,
il n'y a rien à faire: je ne peux pas y aller!
Venez-vous souvent à l'auberge?
Une ou deux fois par année, et nous y demeurons deux ou
trois jours.

L'immense solarium qui fait face au fleuve est devenu le
coin favori des amateurs de lecture. Normand l'apprécie
beaucoup.
Peut-on dire que c'est le meilleur moyen que vous avez
de décrocher?
Oui, surtout l'été, car nous nous y rendons en train. Et
j'adore ce mode de transport! J'aime tout ce qui est métal
-les rails, les wagons, etc.- et je suis fasciné par l'idée
d'utiliser un espace réduit au minimum. ALors, quand je
vois ce qui meuble un compartiment -la petite table, le
lavabo, et.- , je deviens fou.(rires) Le voyage fait partie
intégrante de nos vacances. Par contre, l'hiver, j'ai souvent
moins de temps pour prendre des congés que pendant le reste
de l'année, et c'est un peu plus compliqué d'aller en Gaspésie
parce que les routes y sont particulièrement dangereuses.
Bien que le train soit un moyen de transport sûr, il reste
tout de même une bonne distance à parcourir en automobile
entre la gare et l'auberge. Je privilégie donc l'avion.
Avez-vous essayé d'autres centres situés ailleurs au
Québec?
Jamais! Cependant, je me fais masser deux fois par semaine
à Montréal. Ici, au Québec, on n'est pas tellement habitué
à ça mais, en Suède, les gens d'affaires bénéficient d'une
heure de massage par jour.
Lorsque vous êtes ici, réussissez-vous à préserver votre
intimité?
Oui. Les gens sont très respectueux. Ils se contentent de
me saluer. Ils me posent parfois quelques questions, mais,
comme ils sont également ici pour se reposer, ils ne s'interessent
pas particulièrement à moi.

Normand s'abandonne aux mains expertes de Lise; celle-ci
lui fait un massage thérapeutique visant à éliminer les
tensions accumulées.
Avez-vous initié votre fils aux massages?
Pas encore. À vrai dire, je crois que c'est plutôt lui qui
pourrait nous masser! (rires) Nous avons toutefois
emmené nos deux filles à Paspébiac. Nous étions un peu inquiets
parce que c'est quand même un endroit plein d'adultes, mais
l'expérience a été fantastique. Elles se sont comportées
comme de grandes.
Vous arrive-t-il de penser à la retraite?
Si ça ne dépendait que de moi, je l'aurais prise à 22 ans.
Les gens pensent que je m'ennuie lorsque je ne fais pas
de télé. C'est faux. Il y a tellement d'autres activités
qui me passionnent!
Lesquelles?
La rénovation, par exemple. J'ai profité d'un été où je
ne travaillais pas à la télé pour repeindre entièrement
les bâtiments de notre maison de campagne. J'ai fait également
le découpage des fenêtres, tout! Même mon chat et mon auto
étaient bleus (rires), mais j'ai adoré ça! Et puis,
croyez-le ou non, j'aimerais ouvrir un magasin de télés,
de magnétoscopes et de chaînes stéréo. Je suis un maniaque
de l'électronique. Je lis tout ce qui se rapporte à ce sujet,
soit environ quatre revues par jour. J'ai même commencé
à installer des kits pour mes camarades.

Lorraine s'apprête à appliquer un mélange d'algues et d'huiles
essentielles sur tout le corps de Normand. Les algues contribuent
à éliminer les toxines et à nourir le corps, tandis que
les huiles essentielles favorisent la relaxation.
Quand trouvez-vous le temps de lire toutes ces revues?
Pendant mes repas et mes breaks... En fait, dès que j'ai
un moment, j'attrape une revue. Je suis un vrai passionné
de lecture. J'ai une collection assez impressionante de
vieux classiques.
Vous arrive-t-il de pratiquer quelques acitivités à l'extérieur?
Moi, j'ai toujours haï être dehors. Faire des promenades,
c'est une chose que je ne comprends pas. Quand on a vu un
arbre, on les a tous vus. Je ne vois pas l'utilité de marcher
au bord de la mer. De l'eau, c'est de l'eau. Je sais que
c'est bon pour la santé, et je me promène tous les jours
avec Marie mais, moi, je suis le roi du "cocooning". J'aime
ça, être à l'intérieur. Je pense que c'est normal, car je
fais un travail tellement fou que, lorsque je rentre chez
moi, je fais ouf! Je décompresse et je ne veux plus en ressortir.
Vous ne pratiquez donc aucune activité physique?
La seule chose que je fais, c'est jouer au squash... dans
une petite pièce intérieure. (rires)

Installé confortablement sous une lampe à infrarouge, Normand
nage dans le bonheur: il peut lire pendant son traitement!
La chaleur qui est dirigée vers son plexus solaire l'aide
à vaincre son stress.
Et quand vous allez en voyage?
Je choisis les endroits fermés, comme les clubs Med.
En conclusion, Normand, vous animez depuis 10 ans l'émission
du matin à CKOI; depuis 6 ans, on vous voit tous les jours
à Piment Fort, et vous avez animé neuf fois le Gala des
Gémeaux. De plus, vous vivez avec Marie-Claude depuis 9
ans et vous venez à l'Auberge du Parc depuis 13 ans. Peut-on
conclure que vous êtes un homme fidèle?
Je déteste les changements! (rires) Moi, j'aime les
choses qui durent. dans l'horoscope chinois, je suis un
Chien. on peut croire ou non à ce genre de choses, mais
le chien, son dada, c'est sa niche. Remarquez que j'ai une
méchante grosse niche! (rires)
Source: Magazine 7 Jours,
27 Février 1999 |
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